Voici une information d’un genre qui ne fait pas beaucoup de bruit mais qui me paraît du plus haut intérêt pour l’investisseur individuel: 21 nouveaux trackers (ou ETF, pour Exchange Traded Funds) font leur entrée sur le segment NexTrack de MYSE Euronext Paris.
C’est la gamme de la Deutsche Bank qui débarque ainsi dans la capitale française, déjà bien fournie, mais qui s’enrichit notamment ici de deux ETF répliquant les marchés monétaires britannique (SONIA) et américain (Fed Fund). Depuis le mois de septembre dernier, la cote comptait déjà un tracker EONIA (European Overnight Interest Average).
Pourquoi est-ce intéressant? Parce que le plus gros problème de gestion, pour un petit portefeuille de particulier non professionnel, est celui de la diversification, en vue d’en contrôler le risque. Avec un portefeuille de trackers, on arrive sans peine – et sans frais excessifs – à mettre au point une gestion core-satellite comme un pro et à concentrer sans remords son attention sur ses quelques actions individuelles de prédilection, fussent-elles étroitement corrélées entre elles.
Les trackers sur obligations ou sur matières premières permettent également aux petits patrimoines de s’exposer à des marchés ordinairement réservés aux spécialistes et d’y déployer une vraie stratégie d’investissement.
C’est un sujet sur lequel j’ai bien l’intention de revenir. En attendant, si vous vous demandez encore un peu ce que sont ces produits, voyez par exemple et pour commencer:
- Le dossier de l’Internaute (février 2006);
- La rubrique spécialisée du site de NYSE Euronext;
- PlanèteIndex, la newsletter spécialisée de SGAM;
- Le site de Lyxor ETFs;
- L’ETF Center de Yahoo!Finance (en anglais).